25/03/2018

Stop à l'acharnement médiatique contre Anne Emery-Torracinta !

Depuis près de trois semaines, la magistrate en charge du DIP (Département de l'instruction publique) est l'objet d'une salve ininterrompue d'articles, de commentaires critiques et souvent tendancieux de la part des médias genevois et romands. On ne peut nier la nécessité d'informer sur les faits en lien avec la gestion de son département ou des suites de l'affaire dite "Ramadan" qui touchent des personnes qui ont besoin que l'on entende leurs souffrances passées et actuelles et que l'on prévienne dorénavant la survenue des agissements incriminés.

Toutefois, Anne Emery-Torracinta a expliqué son point de vue et quelques soient les erreurs d'appréciation quelle ait pu commettre et qu'elle a eu l'honnêteté de reconnaître (fait rare à relever), je peine à trouver une quelconque plus-value aux articles parus au cours de la semaine qui vient de s'écouler. Ils se bornent à rabâcher les mêmes faits, relatés de manière parfois erronée, malgré les explications circonstanciées données par la principale intéressée. Dans ce contexte délétère, rendons hommage à Pascal Décaillet qui s'est refusé à aboyer avec la meute.

A-t-on trouvé une façon "d'égayer" une campagne un peu morne en désignant un bouc émissaire ?

Que certains ou certaines essaient de tirer leur épingle du jeu en pensant bénéficier de ce lynchage médiatique ou que d'autres aient été instrumentalisés aux fins de faire tomber la cheffe du DIP, le résultat est désastreux pour la politique genevoise et son image déjà écornée. Au lieu de parler de bilans, de projets, d'une vision pour Genève, on préfère tirer sur la seule femme du gouvernement dont la compétence et l'intégrité sont pourtant reconnues.

Que les électrices et les électeurs réfléchissent bien au moment de voter sur l'avenir du DIP s'il devait passer aux mains de la droite.

21:57 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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